Merci à tous pour votre participation, votre soutien.
Le reste en images.
Mise en bouche de luxe avec Tanalahy
Ambiance trad/électro avec Ba'al
The Supermarket et leur rock ultra pèchu
Ambiance générale...
Contact : asso.alandar@gmail.com Adresse - Espace Pelecq - 24 avenue du Pourtalet - 64260 ARUDY
The Supermarket (Rock)
http://www.myspace.com/
Thanalahy (reggae malgache)
http://www.myspace.com/tanalahy
Ba'al (Electro trad)
http://www.myspace.com/
Après un peu moins d'un an d'existence, l'association Alandar propose à nouveau une soirée musicale riche et éclectique. Avec le rock the SuperMarket, le reggae de Thanalahy ou encore l'électro trad de Ba'al, ce samedi 5 décembre risque d'attirer du monde. Thanalahy avait avait déjà jouer quelques notes de son doux reggae malgache à Arudy, mais l'orage exceptionnel de ce début janvier les avaient contraints à écourter leur prestation. A l'écoute des fidèles de l' asso, mais aussi par principe, Alandar se devait de les faire revenir. “Comme un arbre, quand on a de bonne bonne
Bien entendu, Alandar reste fidèle à ses valeurs fondatrices, avec une bière artisanale et des produits locaux et bio. Et si cette soirée est encore très
riche musicalement, le prix d'entrée reste réduit : 5 euros.
Rendez-vous donc le Samedi 5 décembre à la salle d'Esapalungue à Arudy.
L'Arche de Zoé : un autre point de vue
Aucun doute : le sujet ne laisse pas indifférent. L'Opération Darfour menée par l'association Arche de Zoé en 2007 est loin d'être une affaire classée, dans les esprits comme dans les tribunaux. De nombreuses zones d'ombre demeurent sur les réelles motivations et les moyens mis en œuvre par ces «baroudeurs de l'humanitaire» pour amener des enfants victimes de la guerre dans des familles d'accueil en France et au Pays Basque. «On ne peut-être que pour ou contre», disent la plupart des gens. Les avis sont souvent sans appel et revenir sur cette histoire sans entrer dans des discussions animées n’est pas chose aisée.
Lorsque, fin 2008, Emilie Lelouch nous a proposé son manuscrit, nous l'avons lu et accepté. Ses écrits nous éclairent avant tout sur le conflit du Darfour, sur la politique française et onusienne en Afrique, sur la manière de procéder des grandes ONG à l'égard des réfugiés et de l'adoption. Des thèmes sensibles. Son livre a deux autres caractéristiques. Il raconte, à la première personne, la mise en place d’une opération atypique, mal comprise et encore moins bien interprétée. C’est sans concessions que l’auteur témoigne, accuse et s’explique. D’autre part, plusieurs maisons d'édition françaises ont refusé sa publication, jugeant son contenu «très intéressant mais trop chaud». Un élément supplémentaire qui nous poussera à l’éditer. Pourquoi cette frilosité et cette censure ? Un thème trop dérangeant ? Trop de préjugés ?
D’ailleurs, pourquoi Gatuzain se lance-t-il dans ce livre «polémique» ?
Maison d’édition ancrée à gauche, cela fait maintenant onze ans que nous éditons des manuscrits. C'est la même volonté qui nous anime depuis le début : développer un espace d’expression ouvert à ceux et celles qui témoignent, s'engagent, agissent pour changer notre monde. Si, dans cette optique, le livre «Nés pour mourir ?» nous avait paru indéfendable, nous ne l'aurions tout simplement pas sorti. Il ne s'agit pas d'être 100 % d'accord avec nos auteurs, mais de leur permettre de faire paraître leur point de vue et de remettre des pendules à l’heure, si besoin.
On se souvient que beaucoup d'encre avait coulé sur l’Arche de Zoé. Manipulation, rapt d’enfants, amateurisme, néo-colonialisme, accord avec des laboratoires de recherche… Tout avait été dit, ou presque, dans un élan médiatique inattendu. La plupart des journalistes avaient opté pour les messages les plus faciles, sensationnels et affectifs. Au point de figer nombre d'opinions, sans forcément avoir toutes les informations en main.
Les médias ont remporté la bataille. Tout le monde a son idée sur la question, mais il manquait l'essentiel : savoir ce que disent les accusés. C'est chose faite. Au Pays Basque, nous sommes habitués à une certaine opacité et inexactitude lorsqu'il s'agit de rapporter les luttes et les événements qui nous concernent. On se forge un regard méfiant sur le traitement de l'actualité, sur les discours officiels… D’autres aussi en font les frais.
Le nombre de propos dénigrants auxquels a eu droit Emilie Lelouch n’est pas la seule chose qui nous rapproche d’elle, il y a aussi la répression dont elle a été l’objet. Un parallèle pourrait même être fait : le non-conformisme, qu’il soit politique, social, éditorial… ou humanitaire n’est pas de mise. Certains nous ont fait part de leur encouragement à publier ce type d’ouvrages et nous les en remercions. A ceux nous ayant exprimé leur incompréhension ou leur rejet sans avoir lu une seule ligne de ce témoignage, lisez ce livre !
«Enormement de choses ont été racontées, autant sur nos personnalités que sur le déroulement même de la mission et, bien que je considère beaucoup de ces dires comme erronés, je n'ai tout de même pas envie de passer ma vie à toquer à chaque porte pour justifier que je ne suis ni illuminée ni voleuse d'enfants». En souhaitant que ces remarques d'Emilie trouveront l’écho qu'elles méritent, nous vous invitons à venir l’écouter et poser vos questions lors d’une réunion-débat qui aura lieu le vendredi 3 avril à Ustaritz, salle Latsa à 20h30.
L’équipe de Gatuzain
Les activités de la jeune association de la vallée d’Ossau se poursuivent à bon train.
Samedi 28 mars, c’est une nouvelle soirée concert qui se tiendra à la salle espalungue à Arudy. Avec 3 groupes, c’est à nouveau une programmation riche et éclectique qui sera offerte par le collectif synonyme d’ouverture. (« alandar » signifie en béarnais ouvrir une porte). De plus, l’asso Alandar récidive dans la défense de produits de qualités, notamment bières artisanales, vins bio ou Cola équitables…
Ainsi, après un apéro musical, les concerts débuteront avec les Drunk Nones. Etudiants en musicologie, ces quatre jeunes d’Anglet expliquent "jouer sérieux sans se prendre au sérieux". Ainsi le rock 80’s des « Nones bourrées » est loin d’être désordonné ou chaotique, mais au contraire, dynamique et très propre.
Venus des Landes, ce sont les Skapsules qui enchaîneront dans la programmation. Depuis 4 ans, cette formation brasse les foules avec des prestations puissantes et pétillantes. Après une pause de quelques mois riches en aventures, Skapsule compte 3 nouveaux musiciens et "revient à la charge armés de nouvelles compos pur malt pour cette année 2008" expliquent-ils.
Enfin, les amateurs d’Hight Tone et de Sound System Dub-Reggae seront comblés par Equal Brothers, ce collectif qui regroupe des artistes du grand sud ouest et qui commence à se faire un nom sur la scène locale.
Une programmation riche donc, mais qui n’empêchera quelques "Cantera" ossaloises ou autres chants traditionnels d’émerger autour d’une bière artisanale.
Rendez-vous le 28 mars à la salle espalungue à Arudy. 5 E.
Los Amics de Bielle a la cantèra... très bon !
Pour en savoir plus sur le film Guerrillero et sur d'autres documentaires sur lesquels a travaillé Dominique Gauthier :
http://www.creav.net/coprod/public/index.asp